Paris, je t’aime

Paris est une muse blessée.

Assise à la terrasse d’un café, vide.

Les chaises sont renversées, il n’y a qu’elle.

Le regard hagard, les bras tombants.

Silence.

Il faudra bien se relever.

Ranger les chaises, allumer la musique.

Mais aujourd’hui, en elle, la tristesse et la révolte mènent un combat confu et vain.

Alors, qu’une seule parole émerge : Paris, je t’aime.

paris mon amour

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